23 février

23 février

         Depuis le 18 février, j’ai eu des journées passablement remplies:

d’abord je suis allé pour prolonger le Visa, puis nous sommes partis pour un camp liturgique pour des jeunes ayant quitté l’école. Nous étions tout même plus de 80 campeurs: un camp très intéressant à différents points de vue. Imaginez des jeunes de la campagne qui quittent leur milieu éloigné pour se retrouver avec d’autres jeunes qu’ils n’ont, pour la plupart, jamais vécu une telle expérience: de connaître d’autres jeunes de leur âge et de vivre ensemble une rencontre sans pareille. Pensons aux colonies de vacances que nous avons vécues, le camp Notre-Dame, l’école d’Évangélisation…

         Au débuts ce sont des jeunes très timides et, qui venant de villages éloignés, en viennent à vivre une expérience qu’ils n’oublieront jamais. Pour une première fois, il y avait beaucoup plus de filles que de garçons.

         Comme ce sont des jeunes qui ont délaissé l’école, les instructions devaient être courtes et on devait les intéresser avec des activités pratico-pratiques: comme des activités de mémorisation et des travaux manuels. Si on leur donnait le choix d’instructions religieuses ou de travaux manuels même très difficiles, ils choisissaient ces derniers: comme le désherbage à la machette, arroser le jardin potager, améliorer une digue pour diriger l’eau près du jardin potager, aider à la cuisine, couper le bois pour les feux de la  cuisine et les feux de camp ou préparer un champ pour pouvoir   jouer au soccer. Pour une première, les filles se sont intéressées au soccer. La première partie qu’ils ont jouées, ils étaient en jupe; les autres fois, en pantalons qu’ils dû acheter dans le village voisin.

         Dimanche le 22, c’étaient les départs: comme toujours, ils sont très difficiles: ils s’échangent adresses, numéros de téléphones et des invitations à se revoir avec des pleurs.

         Ce qui arrive aussi c’est qu’ils découvrent, qu’en étant minoritaires, ils ne sont pas les seules catholiques: cela peut les inciter à de futures rencontres amoureuses. Qui sait? Après leur départ je pensais aux anciens « Gais Manitobains » qui avaient les mêmes buts, dans le temps… N’est-ce pas?

         À bientôt,   

 

Gérard   + 

Digue (ppt)

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