17 janvier 2016

 

          J’ai passé les journées dernières (du 14-15-16-17) au jardin à Litchiang.         Durant la soirée du 14, le dynamo-maison qui produit l’électricité, a fait défaut, nous avons été privés de ce précieux pouvoir. Après un bon bout de  temps, dans la noirceur, il a fallu mettre en fonction un générateur pour que nous puissions « recharger » nos précieux instruments dont nous dépendons trop et dont on pense indispensables à notre vie de  tous les jours (tablettes, téléphones, ordinateurs) pour ne se servir que d’une chandelle. Des lampes à l’huile ou au « gas », je n’en ai pas vu souvent ici.

          Pauvres de nous! Que font donc ceux et celles qui n’ont pas encore ce moyen qui est pourtant essentiel? Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée pour eux qui font tout à la chandelle: cuisine, travaux, études, repas, lectures, devoirs d’école, lavages vaisselles…

          Les 16 janvier, s’est passé principalement au jardin en accueillant plus de trente (30) jeunes pour un camp en pastorale. Le Père Biengta et Mè (maman) Nome veulent initier à la vie spirituelle ceux qui le désirent. Ces jeunes ne sont pas encore baptisés: ils viennent de familles pauvres, où l’un du couple n’est pas baptisé ou est même animiste, protestant, ou bouddhiste. Mè Nome et le Père leur enseignent de leur mieux les rudiments de la vie chrétienne…

          Enfin et pour toute la journée, il y a eu une bonne pluie. D’après ce que je peux voir, après une pluie le lézard sort de son repaire.

Alors vous auriez dû voir les jeunes, où leur instinct de chasseur s’est manifesté: après l’enseignement donc, la course au lézards a commencé. Les jeunes, tout joyeux, les ont apportés à la maison; c’était sans doute, pour eux, un peu de nourriture en plus.

          La journée terminée, nous sommes allés reconduire ces jeunes à la maison. Au village donc, Mè Nome m’a amené visiter des pauvres, des malades et deux jeunes handicapés dont la mère est baptisée et dont le père est animiste. Cela m’a fait chaud au cœur de pouvoir les rencontrer, de prier avec eux et de les bénir.

          Le 17, c’était la messe au village de Lithiang. Après celle-ci, à l’Église, c’était l’enseignement du Père aux parents, tandis que les jeunes partaient en « touk-touk » avec Mè Nome pour se rendre au jardin pour l’enseignement…  (N.B. le blogue est maintenant en marche, grâce à la générosité de François Catellier: http://www.puitsaulaos.wordpress.com).

 

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